PRÉAMBULE :
Je remercie tout d’abord très sincèrement le CINÉ JAUDE de CLERMONT-FERRAND 
pour l’invitation à ce film, qui me permet de te proposer cet article ! Retrouve le cinéma sur sa page Facebook pour suivre toute leur actualité.
Quant à moi, je suis sur Instagram et Facebook juste ici ! Pour finir, cet avitique ne contient pas de spoilers sur l’histoire. Bonne lecture à toi !

Réalisé par : Lasse HALLSTRÖM (Mes vies de chiens, Cher John)
                        & Joe JOHNSTON (Captain America, Jurassic Parc III, Jumanji)
Sorti le : 28 novembre 2018
Durée : 1H39

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EN BREF :
Que serait Noël sans un film Disney ? dirait certains amoureux du studio. En attendant leurs gros succès à prévoir de l’an prochain à savoir Ralph 2.0 en février (tout juste sorti au USA) Le Roi Lion en juin et La Reine des Neiges 2 dans un an, Disney nous présente une nouvelle version live d’une histoire connue, le Casse-Noisette. Le film est réalisé par Lasse HALLSTRÖM qui en raison de son indisponibilité pour les reshoots, sera aidé sur la fin par nul autre que Joe JOHNSTON. Un grand nom qui sera d’ailleurs une dernière fois à l’oeuvre pour l’épisode IV du Monde de Narnia avant de se prendre sa retraite. Alors si évidemment les ambitions avec ce film ne sont clairement pas les mêmes face à celles des cités précédemment, que vaut donc ce Casse-Noisette et les Quatre Royaumes ? Verdict …

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LE PITCH :
A la veille de Noël, Clara reçoit un mystérieux cadeau de sa mère récemment décédée. Pour l’ouvrir, une clef spéciale est requise. Dans ses recherches, son parrain Drosselmeyer aussi énigmatique qu’espiègle la guide jusqu’à ce qu’elle découvre un monde parallèle… Seule dans cette univers magique et inconnue, Clara va faire bien des rencontres dans le but de percer le secret de sa mère.

ALORS ÇA DONNE QUOI CT’HISTOIRE ?

Clara au pays des merveilles

Comme les esthétiques bandes-annonces me l’avait fait pressentir, Casse-Noisette et les Quatre Royaumes rappel Alice in Wonderland, déjà reprit par Disney en 2010 et 2016. Le problème est qu’il le rappel beaucoup… Si le prénom et la couleur des cheveux de la fillette ont changés, ce n’est pas simplement les similitudes dans l’histoire qui sont remarquables car en soit, de nombreux films se ressemble à ce niveau. Le fait est que l’univers qu’elle découvre, les personnages qu’elle rencontre, les actes de bravoures dont elle fait preuve, apparaissent comme une grossière copie de ce que nous avions vu au pays des Merveilles. En cela, la féérie de ce monde peine à opérer et cette Alice/Clara au royaume de Casse-Noisette n’est pas vraiment passionnante à regarder.

Casse-noisette et les quatre royaumes critique avec du recul blog avitique
Le royaume, à une exception près, n’a rien d’incroyable.

Construit sur un scénario d’un classicisme habituel à Noël, c’est surement ce qui aidera le film à plaire. En effet la magie de Noël à se pouvoir dans le 7ème art, tout passe mieux dès qu’il neige et que les gens sont heureux sous un sapin enguirlandé. Mais en faisant preuve d’objectivité, chaque rebondissement est prévisible une heure à l’avance (dès lors qu’on découvre la machine on comprend comment le tout va finir) à l’exception près d’un twist qui demeure l’unique petite surprise que j’ai eu pendant la séance.

Casse-noisette et les quatre royaumes critique avec du recul blog avitique
Aussi charismatique soit-il, Morgan Freeman campe un rôle tertiaire ici.

Tu peux toujours rêver après tout

Que m’arrive t-il alors ? Mes mots sont-ils la preuve que mon âme d’enfant m’a quitté ? Ou est-ce carrément l’esprit de Noël ? La question n’est pas illégitime… Mais devant Casse-Noisette je ne peux pas fermer les yeux. Déjà parce que ce serait idiot dans l’idée de juger le film, mais surtout… parce que c’est beau !  Et oui c’est sans difficulté le point le plus réussi du film puisque ce court aller retour dans les quatre royaumes est loin d’être déplaisant visuellement. Reprenant le style architecturale traditionnel russe avec les tours de la cathédrale Saint-Basile, le palais des régents est splendide. Malheureusement… l’émerveillement s’arrête là, car en dehors du palais et de l’original « tanière » de la mère Gingembrele reste du royaume n’est qu’une banale forêt enneigée d’un côté, et desséchée de l’autre. Si le titre promet quatre royaumes, Clara n’en visitera pas plus de deux. 

Casse-noisette et les quatre royaumes critique avec du recul blog avitique
Les décors et costumes sont très riches et esthétiques.

Par ailleurs, les personnages d’Aubépin et Frisson ne sont d’aucune utilité hormis de présenter leur costume, qui aussi magnifique soient-ils, ne change rien. Il en est malheureusement de même pour les deux soldats sensés faire rire ou le personnage de Morgan FREEMAN qui n’est pas présent à l’écran plus de 5 minutes. En dépit de tous leurs apparats, les personnages restent fades. Par la même occasion, on se demande ce que la belle Keira KNIGHTLEY est venue faire ici.

Casse-noisette et les quatre royaumes critique avec du recul blog avitique
Toujours dans la démarche de faire de la Femme une héroïne à part entière (face à gente masculine), Clara reste malgré cela la petite soeur d’Alice au pays des Merveilles.


Mais trêves de médisances voyons et mettons nous dans la peau d’un spectateur qui veut simplement se divertir en famille pendant les fêtes. D’ailleurs, le célèbre morceau de
Tchaikovsky s’apprécie toujours autant tout au long du film et l’on retrouve même un hommage au ballet lors d’une séquence présente pour nous narrer l’histoire des royaumes. La musique, plutôt agréable, est au passage dirigée par un certain J. N. HOWARD (Les Animaux Fantastiques 2, Red Sparrow). Ainsi dans ce cadre, Casse-Noisette et les Quatre Royaumes remplie son contrat. Mais à choisir, autant découvrir Astérix – Le Secret de la Potion Magique qui s’annonce sans trop m’avancer, plus audacieux que ne l’est le film d’HALLSTRÖM et JOHNSTON.

AVEC DU RECUL…
Casse-Noisette et les Quatre Royaumes
répond parfaitement à toutes les attentes que je m’étais faites à son sujet. Un film de Noël qui ravira petits et… âmes de petits au sein d’un monde globalement très joli à découvrir. Malheureusement, Alice au pays des Merveilles version Noël semble n’être là que pour combler le vide chez Disney en cette fin d’année 2018 en attendant leurs prochains bébés. Vivement 2019 pour Mickey.

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Voici ce que mes notes signifient :

1/10 = Je n’ai pas regardé jusqu’à la fin, j’ai quitté la salle.
2/10 = Brûle moi cette pellicule.
3/10 = On devrait nous payer pour venir s’assoir dans la salle.
4/10 = Y’avait de l’idée ! Maiiiiiis non, oublie.
5/10 = La moyenne ! Un moment sympa rien de plus, next.
6/10 = Film passable.
7/10 = Bon film.
8/10 = Film intéressant et travaillé qui vaut le détour.
9/10 = Excellent film.
10/10 = Film mémorable qui me marquera pendant longtemps.


(Pour rappel, mon avitique est totalement subjectif ! C’est pour cela que je vous invite vivement à me donner le vôtre en commentaire… Ou tout simplement discuter du film, voire me montrer que j’ai tort !)