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EN BREF :
Après l’avoir loupé de peu au Festival de Cannes en mai dernier, je découvre enfin cet été le nouveau film de David ROBERT MITCHELL. Thriller sombre avec une pincée d’humour, Under the Silver Lake fait parler depuis sa découverte sur la Croisette. Il était donc temps d’une dose de cinéma indépendant américain en découvrant cette œuvre dont la seule beauté du titre me donnait l’eau à la bouche (M. JEUDMOTS is back).

affiche Under the Silver Lake critique avis avitique blog avec du recul

LE PITCH :
A Los Angeles, Sam vit seul et sans grandes ambitions. Fasciné par les femmes et leur séduction, il tombe sous le charme de sa nouvelle voisine qui va subitement disparaître après leur premier rendez-vous. Déterminé à la retrouver à tout prix, Sam va parcourir toute la ville des Anges pour comprendre ce qu’il s’est passé. Une enquête qui dépasse de loin tout ce qu’il imaginait et qui va le mener jusqu’aux sombres secrets de la ville, là où personne ne l’attendait.

ALORS CA DONNE QUOI CETTE HISTOIRE ?

Noyade assurée

Cela va sans dire, Under the Silver Lake nous fait boire la tasse. Outre ces jeux de mots bien trop vaseux auxquels je mets un terme dès maintenant c’est entendu, le scénario écrit par David ROBERT MITCHELL nous emmène dans un Hollywood aussi fascinant que perturbant. Pour accentuer ce contraste entre notre réalité et les événements étranges du film, l’histoire nous fait suivre un jeune homme dont la banalité n’a d’égal que son prénom : Sam. Plutôt sympathiquement interprété par Andrew GARFIELD, le protagoniste nous entraîne dans sa quête qui le surpassera rapidement. Ponctué d’événements, légendes et visions irrationnelles entremêlées, le film se termine avec une réponse finale et de multiples questions en suspens.

Under the Silver Lake critique avis avitique blog avec du recul
Hollywood regorge de mystères douteux…

Si l’histoire est séduisante je trouve dans ce qu’elle cherche à nous montrer et dans sa façon de le faire, je suis néanmoins resté globalement sur ma faim. En revanche, malgré ses 2h19, le désir de savoir la vérité l’emporte et la tension très bien gérée nous pousse à nous intéresser aux événements. Malheureusement, une fois la révélation finale opérée, trop d’éléments restent encore flous, ne me donnent pas vraiment envie de me repencher dessus… Je fais allusion à la femme-chouette, à la voisine aux oiseaux, au roi des SDF, à l’homme-pirate, à la BD Under The Silver lake survolée et dont je n’ai toujours pas saisi le véritable rôle… Bref, le dénouement s’avère cohérent et « Pourquoi pas », mais trop de pistes plaisantes à suivre restent ouvertes pour être laissées à ce point dans le flou.

Under the Silver Lake critique avis avitique blog avec du recul
L’enquête de Sam lui fera parcourir toute la ville…

Une baignade agréable malgré tout

Promis, cette fois j’arrête. Outre cet aspect trop fouillis à mon goût, j’ai paradoxalement apprécié cette balade fantasmée dans les rues sombres de ce fameux quartier. Allant de découverte en découverte sur le véritable monde et les complots qui l’entoure, Sam m’a emporté sur son passage à l’aide de la perturbante bande originale composée par Disasterpeace (déjà à l’œuvre sur It Follows, précédent film du réalisateur). De plus, la réalisation aux allures Hitchcockienne ne finit pas de s’amuser avec le suspens. Au final, peu importe notre implication dans ses recherches, nous partageons les joies, les peines et les frousses de Sam qui se révèlent être beaucoup trop normales dans ce monde si original.

Under the Silver Lake critique avis avitique blog avec du recul
Hormis Sam qui n’a rien d’original, les autres sont loin d’être inaperçus dans le quartier

 

AVEC DU RECUL …
Under the Silver Lake
n’est pas une révélation pour moi bien que j’ai apprécié cette balade dans ce Hollywood si particulier. Avec des thématiques intéressantes abordées, David ROBERT MITCHELL m’embarque dans son monde avec de nombreuses bonnes idées mais qui n’aboutissent pas, tout du moins à mon stade actuel de compréhension. Je salue enfin la belle performance d’Andrew GARFIELD qui confirme une nouvelle fois ses talents après Tu ne tueras point.

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(Pour rappel, mon avitique est totalement subjectif ! C’est pour cela que je vous invite vivement à me donner le vôtre en commentaire… Ou tout simplement discuter du film, voire me montrer que j’ai tort !)