PRÉAMBULE : Cet avitique ne contient aucun spoiler, tu peux lire tranquille … Retrouve moi sur Facebook juste làet aussi sur Instagram !

EN BREF :
Si l’on doit retenir une comédie française dans les années 2010, ce sera sans conteste les aventures des Tuche. Une jeune trilogie donc débuté en 2011 réalisée par Olivier BAROUX qui porte également la casquette d’acteur en incarnant à quelques reprises le fameux voisin Monnier. Sans avoir cartonné au Box-office lors de leur victoire à la loterie (1,5M), la famille Tuche est pourtant devenue culte dans les années qui ont suivi au point que sa suite, Le rêve Américain (2015), dépasse les 4,6M d’entrées. Un beau succès qui pourrait être battu par cette nouvelle aventure des bouzollois désormais résidents de L’Elysée. Mais alors si le deuxième film avait réussi à faire aussi bien que l’épisode sur le Rocher, la prouesse est-elle réitérée ici ?

Les Tuche 3 critique avec du recul blog avitique

LE PITCH :
2 ans après leur retour d’Amérique, la famille Tuche est de retour dans son village dont Jeff est devenu maire. Empressé d’accueillir le TGV à la gare de sa belle commune, c’est avec une profonde déception qu’il apprend que le train ne fait que passer par Bouzolle. Déterminé à changer cela, il va décider de se présenter aux présidentielles… Contre toutes attentes, il est (évidemment) élu, et c’est toute la famille qui va déménager pour l’Elysée…

ALORS CA DONNE QUOI CT’HISTOIRE ?

La réponse ? Non.

A la question que je posais en fin d’introduction, tu viens de lire la réponse. En effet, après deux films d’un niveau similaire, cet épisode présidentiel ne parvient pas à hisser la barre aussi haute. Les situations comiques ne sont plus aussi surprenantes notamment lorsque nous est montré « le regard des gens », simplement car le public connait déjà bien ces scènes-là. Tout en faisant sourire évidemment, certaines vannes sentent parfois le réchauffées dans la bouche des personnages, tant dans la tonalité de prononciation que dans le texte en lui-même. Ainsi sans se louper complètement, Les Tuche ne réussit pas à surprendre comme il le faisait par le passé. Le décalage subtil créé à Monaco où en Amérique n’ai plus vraiment d’actualité à L’Elysée. L’histoire défile sans éléments marquants et se ponctue de rebondissements souvent ratés.

Les Tuche 3 critique avec du recul blog avitique
Les efforts dans la reconstitution de la campagne sont assez dingues et très plaisant à voir sous cet angle.


Un manque d’idées flagrant

Pour illustrer cette idée, rien de plus simple que le personnage de Donald. Narrateur principal de l’histoire depuis le début, c’est Cathy qui le remplace ici, ce qui s’apparente dès lors comme un indice de l’embarras que vas causer Couin-Couin aux scénaristes. En effet, son arc narratif complètement déconnecté de celui de sa famille est si intéressant que j’ai à plusieurs reprises oublié son existence chez les Tuche. Cliché grotesque de la puberté et de l’adolescence, le film fait tomber le personnage honorable de Donald dans un stéréotype sans intérêt qui ne l’amène à rien une fois son « objectif accompli ». Complètement annexé du reste de la famille, le cadet s’affiche clairement comme le personnage de trop dans cette histoire.

Les tuche EN BREF :  Si l’on doit retenir une comédie française dans les années 2010, ce sera sans conteste les aventures des Tuche. Une jeune trilogie donc débuté en 2011 réalisée par Olivier BAROUX qui porte également la casquette d’acteur en incarnant à quelques reprises le fameux voisin Monnier. Sans avoir cartonné au Box-office lors de leur victoire à la loterie (1,5M), la famille Tuche est pourtant devenue culte dans les années qui ont suivi au point que sa suite, Le rêve Américain (2015), dépasse les 4,6M d’entrées. Un beau succès qui pourrait être battu par cette nouvelle aventure des bouzollois désormais résidents de L’Elysée. Mais alors si le deuxième film avait réussi à faire aussi bien que la vie Monégasque, la prouesse est-elle réitérée ici ?  LE PITCH :  2 ans après leur retour d’Amérique, la famille Tuche est de retour dans son village dont Jeff est devenu maire. Empressé d’accueillir le TGV à la gare de sa belle commune, c’est avec une profonde déception qu’il apprend que le train ne fait que passer par Bouzolle. Déterminé à changer cela, il va décider de se présenter aux présidentielles. Contre toutes attentes, il est (évidemment) élu, et c’est toute la famille qui va déménager pour l’Elysée...  ALORS CA DONNE QUOI CT’HISTOIRE ? La réponse ? Non. A la question que je posais en fin d’introduction, tu viens de lire la réponse. En effet, après deux films d’un niveau similaire, cet épisode présidentiel ne parvient pas à hisser la barre aussi haute. Les situations comiques ne sont plus aussi surprenantes notamment lorsque nous est montré « le regard des gens », simplement car le public connait désormais ces scènes-là. Tout en faisant sourire évidemment, certaines vannes sentent parfois le réchauffé dans la bouche des personnages, tant dans la tonalité de prononciation que dans le texte en lui-même. Ainsi sans se louper complètement, Les Tuche ne réussit pas à surprendre comme il le faisait par le passé. Le décalage subtil crée à Monaco où en Amérique ne l’ai plus vraiment à L’Elysée. L’histoire défile sans éléments marquants et se ponctue de rebondissements ratés. Un manque d’idées flagrant  Pour illustrer cette idée, rien de plus simple que le personnage de Donald. Narrateur principal de l’histoire depuis le début, c’est Cathy qui le remplace ce qui s’apparente dès lors comme un indice de l’embarras que vas causer Couin Couin aux scénaristes. En effet, son arc narratif complètement déconnecté de celui de sa famille est si intéressant que j’ai à plusieurs reprises oublié son existence chez les Tuche. Cliché grotesque de la puberté et de l’adolescence, le film fait tomber le personnage honorable de Donald dans un stéréotype sans intérêt qui ne l’amène à rien une fois son « objectif accompli ». D’autres part, la présence « d’antagonistes » au sens propres en la personne du Président sortant et de son acolyte fut assez surprenante. J’ai trouvé que cela ne collait pas vraiment au monde des Tuche que l’on connait car je ne pense pas qu’ils aient littéralement besoin d’ennemis. La présence de ces deux personnages donne un aspect cartoon/dessin animé pour enfants à l’intrigue, ce qui évidemment dénote. Cette impression se nourrit des gags amusants (mais pas drôles) qui leurs sont attribués tout au long de l’histoire et qui au final ne sert pas à grand-chose. Dans le même ordre idée et outre une fin en demi-teinte, je m’interroge toujours sur l’intérêt de la scène post-générique au Vatican ...   Un moment agréable malgré Tuche Si le film est décevant comme tu t’en doutes, j’ai néanmoins apprécié évidemment certaines idées à commencer par le chef cuisinier. Justement interprété par Yann PAPIN, il réussit à nous toucher dans son amusant désespoir face à l’idée de réussir les frites façon Tuche. Toujours côté casting, Pierre LOTIN (Tuche Daddy) est toujours aussi génial dans ses interventions grâce à sa voix merveilleusement horrible et est sans aucun doute mon personnage préféré. D’autre part, certaines allusions au monde politique restent bien trouvées comme lorsque Cathy demande à voir le ministre de l’école... Enfin, je trouve que l’arrivé au pouvoir de Jeff est finalement surprenant dans son écriture et que ben qu’irréaliste, colle bien mieux à la touche Tuche qu’une élection plus « lambda ».   AVEC DU RECUL ... Les Tuche 3 ne parvient pas à poursuivre dans sa bonne lancée et fait fausse route dans son détour par l’Elysée. Bien moins surprenant, créatif et drôle que ses prédécesseurs, ce troisième volet reste plaisant autant qu’il est oubliable. Au vu du succès en salle, il n’est pas exclu de revoir la famille Tuche dans un nouveau périple ... Une éventuelle suite qui saura je l’espère, emmener la famille présidentielle bien loin du palais et ce en Nevada bien sûr.
Les frites restent évidemment un élément central de l’histoire, n’en déplaise au chef (Yann PAPIN).

D’autre part, la présence « d’antagonistes » au sens propre, en la personne du Président sortant et de son acolyte fut assez surprenante. J’ai trouvé que cela ne collait pas vraiment au monde des Tuche que l’on connait car je ne pense pas qu’ils aient véritablement besoin d’ennemis « physiques ». La présence de ces deux personnages donne ainsi un aspect cartoon/dessin animé pour enfants à l’intrigue, ce qui évidemment dénote. Cette impression se nourrit des gags amusants (mais pas drôles) qui leurs sont attribués tout au long de l’histoire et qui au final ne sert pas à grand-chose. Dans le même ordre idée et outre une fin en demi-teinte, je m’interroge toujours sur l’intérêt de la scène post-générique au Vatican …

Les Tuche 3 critique avec du recul blog avitique
Bien qu’on l’aime le Jeff, il est bien mieux sur un banc de touche à Monaco qu’à l’Elysée.


Un moment agréable malgré Tuche

Si le film est décevant comme tu t’en doutes à présent, j’ai néanmoins apprécié évidemment certaines idées à commencer par le chef cuisinier. Justement interprété par Yann PAPIN, il réussit à nous toucher dans son amusant désespoir face à son obsession de réussir les frites façon Tuche. Toujours côté casting, Pierre LOTIN (Tuche Daddy) est toujours aussi génial dans ses interventions grâce à sa voix merveilleusement horrible et est sans aucun doute mon personnage préféré. D’autre part, certaines allusions au monde politique restent bien trouvées comme lorsque Cathy demande à voir le ministre de l’école… Enfin, je trouve que l’arrivé au pouvoir de Jeff est finalement surprenante dans son écriture et que ben qu’irréaliste, elle colle bien mieux à la touche Tuche qu’une élection plus « lambda ».

AVEC DU RECUL …
Les Tuche 3
ne parvient pas à poursuivre dans sa bonne lancée et fait fausse route dans son détour par l’Elysée. Bien moins surprenant, créatif et drôle que ses prédécesseurs, ce troisième volet reste plaisant autant qu’il est oubliable. Au vu du succès en salle, il n’est pas exclu de revoir la famille Tuche dans un nouveau périple … Une éventuelle suite qui saura je l’espère, emmener la famille présidentielle bien loin du palais et ce en Nevada bien sûr.

noteLes Tuche 3 critique avec du recul blog avitique

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(Pour rappel, mon avitique est totalement subjectif ! C’est pour cela que je vous invite vivement à me donner le vôtre en commentaire… Ou tout simplement discuter du film, voire me montrer que j’ai tort !)