PREAMBULE : Cet avitique ne comprend aucune partie spoiler. Tu peux te détendre…

EN BREF :
Sans être le plus grand fan de l’homme araignée, Spider-Man reste l’un des super-héros les plus connus au cinéma au côté de Batman ou Superman. Une des raisons pour laquelle j’avais placé ce Spider-Man : Homecoming à la 7ème place de Mes 10 plus grosses attentes pour 2017. Ayant grandi au fil des sorties de la trilogie de Sam RAIMI entre 2002 et 2007, imiter les combats Spidy vs Bouffon vert était une activité régulière pour mon frère et moi à l’époque… 5 ans après Spider-Man 3, Tobey MAGUIRE lègue le costume à Andrew Garfield pour 2 films qui bien que sympathiques, ne marqueront pas autant mon esprit que les deux premiers films. Mais en 2017, MCU oblige… Spider-Man doit intégrer les Avengers. Pour ce faire nouveau reboot obligatoire dans l’optique de relier le destin de Peter Parker à la bande de super-héros. C’est donc Tom HOLLAND qui est choisi avec une ambition pour Marvel de présenter un héros encore plus jeune puisqu’il sera tout juste lycéen…

Après avoir été repéré par les Avengers comme on le voit dans Captain America :
Civil War, Peter n’a qu’une obsession, repartir en mission avec eux. En plein milieux de ses études au lycée, il va de lui-même tenter de faire ses preuves à Tony Stark en luttant contre le crime dans New-York. Évidemment, à vouloir grandir trop vite, Peter va sauter certaines étapes qui lui feront parfois plus perdre que gagner…

Spider-Man Homecoming critique avec du recul avitique
Avec un ton bien à lui, les affiches de ce Homecoming sont pour la plupart sympathiques.

ALORS CA DONNE QUOI CT’HISTOIRE ?
Oubliez la fameuse piqûre d’araignée et la douloureuse mutation biologique de Peter, cette fois-ci ce dernier maîtrise déjà (en partie) ses aptitudes incroyables. Une bonne chose, car revoir une troisième fois ce que l’on connaît par cœur aurait été de mauvais goût. On découvre donc un Spider-Man plus inexpérimenté que jamais à tout juste 15 ans. Petit souci d’ailleurs qui ne date pas d’hier avec les Américains où les lycéens chez eux sont toujours plus proche de la vingtaine passé que de la quinzaine. Tom HOLLAND, malgré une tête innocente, ne fait pas 15 ans. Faudrait peut-être arrêter de forcer les gars. Et en effet, le jeune acteur était âgé de 19-20 ans lors du tournage.

Spiderman Homecoming critique avec du recul avitique
15 ans … ? Really ?…

Néanmoins, suivre un Spider-Man aussi jeune dans sa vie m’a, en ce qui me concerne, permis d’être un peu plus concerné par ce dernier. Quant à Tante May (Marisa TOMEI) qui est désormais traité comme une figure sexy et presque provocatrice… On ne peut qu’être légèrement perturbé en raison du souvenir de cette bonne vieille May de l’époque MAGUIRE. Mais dans cet opus, son implication dans l’histoire et dans la vie de Peter est dérisoire. Dans le même ordre d’idée je ne comprends pas vraiment le rôle de Happy (Jon FAVREAU) car Robert DOWNEY JR. est suffisamment présent à l’écran pour éclipser cet intermédiaire entre lui et Peter

Spider-Man Homecoming critique avec du recul avitique
Et oui, Tante May a 50 ans (oui oui) et elle a bien changée…

Pour en venir au grand méchant de cet opus, Le Vautour (Michael KEATON Batman dans les films de Tim BURTON) je suis plutôt mitigé. L’unique motivation du personnage dans ses actes « malfaisants » (car on a vu pire…) est le bien-être de sa famille. Ok, pourquoi pas. Mais alors il aurait fallu nous montrer pour quelles raisons sa famille était-elle si importante pour lui ? On n’en sait absolument rien. Dans Spider-Man 3 (2007), L’homme sable nous est montré comme extrêmement concerné par la maladie de sa fille, ce qui le pousse à l’action. Ici rien de tel nous est évoqué, et lorsqu’on découvre sa famille, on se demande bien en quoi elle pourrait être dans le besoin, ne serait-ce qu’à la vue de leur maison. KEATON est convainquant dans son interprétions et la relation particulière qu’il entretient avec Peter est intéressante et surprenante dans sa conception. En revanche, pour en finir avec Le Vautour, on ne sait pas pourquoi il se déplace soudainement avec ses ailes et quelle est l’utilité de cet appareil. Le film nous dit : « Cet homme sera le méchant, regarde il vole et fait des choses illégales donc c’est un méchant, Spider-Man doit l’arrêter. » Clairement sa présence et ses activités dans le film ne sont pas plus poussées que ça. Dommage, car il a de la gueule dans les combats.

Spider-Man Homecoming critique avec du recul avitique
Comment montrer que c’est un vautour ? Colle lui des plumes sur le cou. Hormis ce détail futile, aucune explication sur ce méchant n’est donnée.

Le MCU arrive donc chez Spider-Man et on retrouve évidemment la petite dose d’humour qui est la bienvenue dans l’univers de ce personnage. Tu pourras/auras aussi remarquer le clin d’œil aux premières adaptations du héros lors de la traversée à toute vitesse de Peter des jardins de plusieurs résidences … La présence du « geek sur le fauteuil » est aussi une facilité scénaristique passé sous le côté humour, maiiis ça passe. Par ailleurs, l’arrivé du boss Tony Stark implique une dose de technologies qui pour le coup se différencie totalement des 5 premiers films. Peter possède désormais un costume ultra-performant et de hautes technologies. Adieu la petite tenue faite à la main dans la chambre. Cette évolution du personnage par rapport à ce que l’on a connu en décevra peut-être certains car évidemment, Spider-Man perd de son authenticité… Mais je trouve cela plutôt encourageant, car cela nous promet de voir un homme araignée très puissant et original à suivre dans le futur.

Spider-Man Homecoming critique avec du recul avitique
Spidy maîtrise déjà ses pouvoirs.

Enfin, les scènes d’actions sont globalement cool. Celle du bateau est originale et l’affrontement final avec Le Vautour est évidemment impressionnant. En revanche, la 3D ne me convainc toujours pas, en raison du filtre encore plus sombre que cela donne au film. Mais oui, cela n’est pas propre à Spider-Man.

Spider-Man Homecoming critique avec du recul avitique
Les scènes d’actions sont quand même sacrément impressionnantes.

AVEC DU RECUL …
Après avoir vu quelques extraits et une affiche en particulier loin d’être convainquant. Pour Homecoming, J’avais peur de découvrir un Spider-Man de bas-étage tentant d’imiter l’esprit désinvolte de Deadpool. Heureusement, même si ce 6ème film de L’homme araignée est le plus « juvénile et innocent » de tous, il reste agréable à suivre. Marvel maîtrise le concept depuis longtemps et assure les bases avec son Spider-Man. Très conventionnel dans son scénario voire même en manque d’originalité, Jon WATTS propose un film qui saura nous amuser, que l’on aimera revoir dans quelque temps et qui promet de belles choses pour lui à l’avenir. La suite de ses aventures en solo devraient sans nul doute être bien plus abouties. 

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(Pour rappel, mon avitique est totalement subjectif ! C’est pour cela que je vous invite vivement à me donner le vôtre en commentaire… Ou tout simplement discuter du film, voire me montrer que j’ai tort !)